Commandant impérial Sa magnifique femme est pourrie gâtée | Imperial commander His pretty wife is spoiled rotten | 帝少爆宠 娇妻霸上瘾
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Chapitre 141 : Je vis pour moi-même !

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Traductrice : Moonkissed

Auteur : Gu Jiaqi

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Après avoir rempli ses obligations de prescription et fait un massage rapide à la vieille Madame, Yun Xi était descendue.

Chen Yichen lui avait apporté un verre d’eau et avait demandé : « Comment va grand-mère ? »

« Elle n’a pas bien dormi la nuit dernière. Après que je lui ai massé les pieds, elle a dit qu’elle se sentait chaude et s’est endormie peu après. »

Jiang Wanyun avait été à ses côtés pendant toute la nuit et la matinée. En la voyant enfin s’endormir, elle était soulagée.

En prenant le verre d’eau, Yun Xi avait aperçu par inadvertance le Jeune Maréchal Mu qui la regardait fixement depuis le canapé. Elle n’avait pas pu s’empêcher de trembler un peu à cause de son regard perçant.

Comme si elle se souvenait de la maladresse de la situation, elle arrêta de boire son eau et posa le verre d’eau pour vérifier l’heure.

« Fils aîné, Madame, il m’est soudainement venu à l’esprit que j’ai encore quelque chose à faire. Je dois partir maintenant, mais je reviendrai demain. »

« Tu peux partir après avoir déjeuné avec nous ici. » Jiang Wanyun l’avait invitée à rester.

« Non, merci. Après le réveil de la vieille Madame, demandez à la gouvernante de faire bouillir le médicament et dites à la vieille Madame de le boire pendant qu’il est chaud. Maintenant que le temps se refroidit, le régime de la vieille dame devrait être plus léger. »

« Ok, je vais donner des instructions au personnel de cuisine. Chen Chen, tu ramènes Yun Xi chez elle. »

« D’accord. »

Dès que Chen Yichen avait répondu à sa mère, Mu Feichi s’était levé du canapé et avait jeté un regard à Yun Xi.

« Ne vous inquiétez pas, j’étais sur le point de rentrer aussi, alors je la ramènerai en chemin. »

« … »

Chen Yichen avait été un peu pris au dépourvu en regardant maladroitement la silhouette qui partait. Il s’était alors rendu compte qu’il avait négligé cet invité important.

« Jeune Maître Mu, je suis vraiment désolé de vous avoir négligé. J’étais si inquiet pour Grand-mère. »

« Pas besoin d’être si courtois. »

« Madame, je vais vous laisser. À demain ! »

« D’accord, fais attention ! Chen Chen viendra te chercher à l’école demain. »

Après être montée dans la voiture, Yun Xi s’était retournée pour regarder le jeune maréchal Mu, qui broyait du noir à côté d’elle, et avait demandé solennellement : « Jeune maréchal Mu, devons-nous rentrer maintenant ou monter à la montagne ? »

Mu Feichi inclina légèrement la tête et fixa ses yeux sur son visage.

Son visage juvénile la faisait paraître pure et innocente, et ses traits délicats la faisaient apparaître comme si elle n’avait pas été souillée par le monde.

Ses manières lorsqu’elle avait traité la vieille Madame à l’instant étaient calmes, posées et sûres d’elles. Elle semblait être un docteur confiant.

Même lorsqu’elle était mise en doute par tous ces médecins réputés, elle n’avait jamais montré le moindre signe de mécontentement sur son visage.

À ce moment-là, il avait soudain eu l’impression que des milliers de rayons de lumière éblouissante tombaient sur elle.

Ce n’est que lorsqu’il avait vu Chen Yichen lui tendre un verre d’eau avec une telle nonchalance qu’il avait soudain eu l’impression qu’on lui arrachait quelque chose qu’il aimait tant.

Les personnes que lui, Mu Feichi, aimait ne pouvaient lui appartenir que dans cette vie !

Il semblait qu’il était temps pour lui de lui rappeler de garder ses distances avec Chen Yichen.

« Pourquoi veux-tu tant apprendre de Li Zilan ? Ce genre de choses n’est pas ce que les filles devraient apprendre. »

Il voulait qu’elle devienne plus forte, car il voulait aussi qu’elle soit qualifiée pour se tenir à ses côtés.

Mais le fait qu’il le veuille était différent du fait qu’elle le veuille, et il pouvait voir qu’elle voulait sincèrement devenir plus forte elle aussi.

Yun Xi avait été prise au dépourvu et ne comprenait pas pourquoi il lui avait soudainement demandé ça.

« Jeune Maréchal Mu, est-ce que vous le regrettez ? »

« Je ne reviens pas sur mes promesses. »

« C’est bien alors ! » Yun Xi était soulagée en entendant sa réponse.

« Jeune Maréchal Mu, vous avez dit que ce n’est qu’en devenant aussi fort que vous que je n’aurai plus besoin de dédaigner les autres. Ce n’est que lorsque je serai assez forte que je pourrai être sans peur. Je ne suis pas une fleur délicate, je n’ai pas besoin de dépendre des autres pour survivre. Je suis moi, je vis pour moi-même ! »

Mu Feichi se tourna à moitié vers elle, puis leva la main et lui frotta la tête. Son visage têtu était plein d’ambition, et il voyait en elle le meilleur cadeau que le temps lui ait jamais offert.

« Les grands discours sont inutiles. Tu dois laisser tes réalisations parler pour toi ! »

Les lumières et les ombres à l’extérieur de la fenêtre de la voiture éclairaient son profil sévère et faisaient paraître son visage plus anguleux en accentuant ses contours.

Il s’était adossé avec arrogance, ses mains fines sur les genoux.

Il était évident qu’il la taquinait pour avoir surestimé ses capacités.

« Le jeune Maître Mu devra attendre et voir ».

Mu Feichi gloussa légèrement et tapota ses joues rosées. « J’attendrai. »

Qi Yuan jeta un coup d’œil aux deux personnes assises sur la banquette arrière dans le rétroviseur et ne put s’empêcher de s’émerveiller de leur ressemblance.

Tous deux étaient nés avec une forte volonté, et ils étaient si bien assortis. Il avait vraiment hâte de suivre leur histoire.

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N’hésitez pas à laisser vos impressions en commentaires et laisser une réaction pour que je sache si l’histoire vous plaît.

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