Commandant impérial Sa magnifique femme est pourrie gâtée | Imperial commander His pretty wife is spoiled rotten | 帝少爆宠 娇妻霸上瘾
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Chapitre 135 : Une chance de la faire un peu souffrir

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Traductrice : Moonkissed

Auteur : Gu Jiaqi

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Le samedi matin, Yun Xi était descendue avec un des oreillers qu’elle avait fabriqués.

Voyant ce qui ressemblait à des chiffons dans ses mains, Liang Xiuqin s’en était délibérément moqué devant Yun Yuanfeng.

« C’est le cadeau que tu veux apporter à la maison de la famille Chen ? N’es-tu pas gênée d’apporter une chose aussi bon marché ? Tu vas faire honte à la famille Yun. »

Yun Ziling savait qu’elle allait chez les Chen aujourd’hui, et se souvenant qu’elle avait été chassée de la maison de la famille Chen lors de leur dernière visite, son sentiment de rancœur s’était soudainement ravivé.

Ses yeux venimeux fixaient Yun Xi, et elle avait envie d’arracher son masque prétentieux.

« Grande sœur, tu as escroqué de l’argent à ta mère et tu as acheté ça ? En fait, tu as dépensé l’argent pour toi et c’est pour ça que tu apportes cette chose bon marché ? »

Lorsque le sujet était venu à l’argent, l’expression de Liang Xiuqin avait changé. Quand il n’y avait pas d’étrangers qui la regardaient, Liang Xiuqin n’était plus consciente de son statut de femme de vice-président.

Soudain, tous les sentiments amers qu’elle avait acquis au cours de son éducation à la campagne avaient éclaté.

« Comment oses-tu utiliser l’argent que je t’ai donné pour acheter ce cadeau de merde ! Où est le reste de l’argent ? »

Yun Xi avait légèrement rétréci ses yeux. Elle portait une robe en soie violette, avec de fins motifs bleus et blancs brodés sur la veste. Son ourlet en mousseline blanche la faisait paraître élégante et sophistiquée.

Lorsqu’elle se tenait tranquillement debout, elle ressemblait à une marguerite bleue en fleur, sereine et calme, douce et noble.

Comparé au comportement agressif de Liang Xiuqin, alors qu’elle se tenait devant sa mère à ce moment-là, elle avait un air de grâce et de sophistication.

« L’argent a été utilisé pour acheter les ingrédients médicaux dans l’oreiller à médicaments. Il y a pas mal de précieux ingrédients médicaux à l’intérieur. L’argent que tu as donné n’était pas suffisant, alors j’ai contribué au reste moi-même. »

« De toute façon, n’est-ce pas nous qui te donnons tout ton argent ? La vieille Madame Chen ne sera jamais satisfaite d’une chose aussi minable. »

Yun Yuanfeng avait toujours été plein de fierté, alors quand il jeta un coup d’œil aux oreillers dans les mains de Yun Xi et vit à quel point ils avaient l’air bon marché, son expression s’aigrit immédiatement.

« Yun Xi, comment pourrais-tu donner quelque chose comme ça à la vieille dame ? C’est comme ça que tu as dépensé l’argent que ta mère t’a donné ? »

Yun Xi avait regardé l’expression triomphante de sa mère et avait levé les yeux.

« Papa, la vieille Madame Chen fait attention à l’entretien de sa santé. Elle a souffert d’un apport sanguin insuffisant au cerveau récemment, et cet oreiller médical est rempli d’ingrédients qui ciblent sa maladie selon les théories de la médecine chinoise. »

« Même ainsi, il y a beaucoup de médecins et de professeurs d’hôpitaux près de la vieille madame, donc il n’y a pas besoin que tu t’impliquies. Vite, donne-moi cette merde, et achète quelques boîtes de suppléments à l’extérieur. »

En entendant cela, les coins de la bouche de Yun Xi s’étaient relevés avec amusement. Elle décida de jouer sur la faiblesse de Yun Yuanfeng.

« Papa, les prix des compléments alimentaires à l’extérieur ne sont pas bon marché. Le ginseng et les bois de cerf qu’on peut obtenir coûtent des milliers de yuans chacun. Maman ne m’a donné que 1 000 yuans, et la seule chose à laquelle j’ai pu penser, c’est ça. »

En ce qui concernait les suppléments, bien sûr, la richesse de leur famille ne pouvait pas être comparée à celle de la famille Chen. Ils étaient bien en dessous d’eux.

Même s’ils donnaient quelque chose de valeur, la famille Chen ne l’apprécierait probablement pas.

Voyant la détresse de Yun Yuanfeng, Yun Xi n’avait pas pris la peine de leur dire d’autres bêtises.

Cependant, Liang Xiuqin continua : « Ok, puisque tu l’as fait, tu peux le prendre. Mais je te préviens, si tu ne règles pas les choses aujourd’hui, ce n’est pas la peine de revenir ! »

Puisqu’elle parlait si fort devant son père, c’était l’occasion de la faire souffrir un peu.

Si elle offensait la vieille Madame Chen avec son cadeau bon marché, alors Liang Xiuqin aurait une excuse pour la reconduire à la campagne.

Yun Xi avait ri. Elle réalisa que les raisons pour lesquelles sa mère était si conciliante étaient que son but ultime était de la ramener à la campagne.

En quittant le complexe de la villa, Yun Xi s’apprêtait à prendre un taxi pour se rendre chez la famille Chen lorsqu’un véhicule noir s’arrêta devant elle.

Yun Xi avait jeté un coup d’œil à la plaque d’immatriculation tape-à-l’œil et avait su qui était assis dans la voiture sans même regarder.

La fenêtre était abaissée pour révéler le profil anguleux de Mu Feichi, et les contours profonds de son visage faisaient apparaître ses yeux particulièrement sombres.

« Monte dans la voiture. Je t’y emmène. »

« Hein ? » Yun Xi était stupéfaite. Elle jeta un coup d’œil autour d’elle et demanda nerveusement : « Jeune maréchal Mu, savez-vous où au moins où je vais ? ».

« La maison de la famille Chen. »

« Oh ! » Comme il n’y avait personne autour d’elle pour la voir, elle monta rapidement dans la voiture avec ses lourds oreillers.

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