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Chapitre 30 : L’arrivée du Fantôme Maléfique

Chapitre 30 : L’arrivée du Fantôme Maléfique

Qin Ye était assis au pied du lit de Wang Chenghao.

“Je, Je suis venu apporter des cahiers de classe à mon camarade, mais j’étais un peu tard, alors j’ai décidé de rester…” dit-il confus tout en se frottant les yeux.

“Pourquoi n’êtes-vous pas rentré directement chez vous ? !” demanda Zhang Fengzi alors qu’il fixait les yeux de Qin Ye tout en s’avançant vers lui.

Son attitude agressive semblait suggérer que si Qin Ye osait répondre quelque chose de mauvais ou de suspicieux, il n’hésiterait pas à l’arrêter sur le champ.

Pourtant, ce dernier se gratta la tête et répondit avec une certaine frustration.

“Je veux également rentrer chez moi… Mais… Le couvre-feu était déjà passé quand je suis arrivé ici…”

L’annonce publique…

Zhang Fengzi ferma les yeux et soupira avec résignation.

Il ne pouvait plus discerner les émotions accablant son pauvre cœur. C’était presque comme s’il avait couru après la lune tout ce temps, pour seulement comprendre que lorsqu’il se trouvait face à elle, tout n’avait été illusion.

Il haïssait ces annonces publiques désormais. Si ce n’était pas pour celles-ci qui avaient été répétées en boucle, Qin Ye n’aurait jamais été en mesure de fournir d’alibi. Mais comme les choses se présentaient en ce moment… Son récit était totalement valide.

Cela ressemblait même trop à une coïncidence. Mais, après que tout avait été expliqué, le doute disparaissait de lui-même.

Pire encore, nonobstant l’immense couverture du système de surveillance qu’ils avaient mis en place pour traquer les activités surnaturelles, il se trouva qu’aucune caméra ne filmait l’entrée de l’hôpital du comté. Après tout, celui-ci n’autoriserait jamais cela.

“À ce propos, auriez-vous remarqué ou vécu quelque chose… d’inhabituel plutôt ?” demanda Zhang Fengzi d’un ton adouci

“Pardon ?” répondirent les deux garçons tout en clignant des yeux avec confusion.

Zhang Fengzi les fixa droit dans les yeux plusieurs secondes avant de s’accroupir abruptement.

Il n’y a rien sous le lit non plus.

N’est-il vraiment pas ici ?

Serait-ce uniquement mon ressentiment qui serait à l’origine de la situation ?

Il se releva en soupirant doucement une fois de plus. Juste à ce moment, la statue bouddhiste apparut depuis ses manches et s’élança sous le lit comme un éclair.

Toujours rien.

“Aaah…” soupira-t-il tout en secouant la tête avec résignation.

Alors qu’il était sur le point de partir, il se dirigea vers la fenêtre.

“Cela me rappelle… L’infirmière n’avait-elle pas dit justement que vous ne devriez pas être exposé aux courants d’air ?”

“Est-ce vrai ?” demanda Wang Chenghao sans hésiter. “L’air était un peu saturé à cause de l’air conditionné, j’ai donc ouvert la fenêtre afin d’en avoir du frais.”

“Êtes-vous certain que vous êtes celui qui l’a ouverte ? Soyez honnête.”

“Bien sûr, que voulez-vous insinuer ?” rétorqua le garçon en fronçant les sourcils.

Silence.

Quelques secondes plus tard, Zhang Fengzi se retourna et partit en disant : “Reposez-vous bien.”

Clac…

Dès que la porte fut fermée, Qin Ye soupira de satisfaction.

“Vraiment admirable,” s’exclama sincèrement Arthis. “Premièrement, tu as réussi à masquer avec succès l’énergie Yin entourant ton corps en te dissimulant grâce à l’énergie persistante de cette Affaire Amoureuse. Mais même si tu as pu dissimuler ta présence et demeurer caché, cela ne signifie pas pour autant que tu pourras dissimuler ton absence de “l’Au-delà”. Cela, couplé au fait que tu es déjà répertorié comme étant une personne suspicieuse, attirera naturellement l’attention du gouvernement sur toi en tant que premier suspect de l’incident d’aujourd’hui.

Pourtant tu es parvenu à sortir le lapin du chapeau et à recouvrir leurs têtes d’un voile tout en activant ton invisibilité et apparaître devant leurs yeux. Ils ne savent même pas que tu es le coupable actuellement. Non seulement tu t’es faufilé hors du filet qu’ils ont jeté sur le pays, mais tu es également parvenu à te créer un alibi parfait… Je dois dire que les dernières décennies de ta vie n’ont pas été inutiles.”

Qin Ye s’assit au pied du lit, d’une manière quelque peu abattue.

Il était comme un poisson qui frétillait et luttait pour s’évader de cette poursuite toute la nuit. Puis, sur le point d’être capturé, il était parvenu à traverser les mailles du filet et avait nagé dans les profondeurs de l’océan une fois de plus.

Il avait vraiment gagné un second souffle.

Juste à cet instant, un verre d’eau fut déposé devant lui. Il leva la tête, seulement pour poser son regard sur le celui abstrus de son camarade.

“Nous sommes… Amis maintenant, n’est-ce pas ?”

Quelques secondes plus tard, Wang Chenghao murmura d’un air incertain.

“Tu as mentionné plutôt… Que si je t’aidais à sortir d’ici, tu me dirais tout ce que je voudrais savoir…”

“C’est cela…” répondit Qin Ye tout en prenant une gorgée de son verre.

L’eau chaude coula dans sa gorge et apaisa quelque peu son cœur battant sauvagement.

“Que…”

“Prends ton temps avant de te décider,” répondit Qin Ye. “Être mon ami n’est pas chose aisée.”

“Je n’ai pas peur !”

Qin Ye ouvrit ses yeux une fois de plus et jeta un œil suspicieux envers Wang Chenghao.

“Je peux te donner un exemple. Imaginons… Tu as un camarade de classe du même âge que toi. Plus tard dans la vie, quand tu es devenu vieux, tu le rencontres à nouveau, pour seulement découvrir que celui-ci n’a pas pris une ride. Imagine même qu’il est encore en train de souffrir d’une crise d’acné comme n’importe quel adolescent en puberté. Que ferais-tu ?”

“Je le tuerais mille fois !!!” s’exclama Wang Chenghao d’un air meurtrier.

“Je suis désolé de t’avoir imposé cela,” répondit Qin Ye tout en s’en allant.

“Eh… Ne t’en va pas ! Qu’y a-t-il ? Ai-je dit quelque chose ? Ne sommes-nous pas amis… ?”

Gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite…

Alors que Zhang Fengzi venait de quitter l’hôpital, la compagnie entière de la Division de Crime Majeur de Rivièregorge s’était rassemblée. Le commandant portant une arme de poing et se tenant devant la division entière n’était autre que le Chef Adjoint Lin Chaosheng, l’homme qui s’était levé de son lit au milieu de la nuit.

“Messieurs !” dit-il tout en examinant chacun de ses hommes alignés devant lui. “Je peux dire qu’en dépit d’avoir été mobilisé au milieu de la nuit, je ne peux que constater que chacun de vos visages est rempli d’excitation, et qu’ils ne contiennent aucune trace d’hésitation. Cela me fait comprendre que moi, Lin Chaosheng, ai choisi les plus braves des âmes.”

“Chef Lin, que se passe-t-il ?” demanda un jeune policier assez excité. “Il y a beaucoup de rumeurs courant dernièrement ! Déjà trois meurtres dans la ville de Rivièregorge, pourtant ils ne nous autorisent pas à intervenir !”

“C’est vrai !” intervint un homme d’âge mûr.

Il avait une paire d’yeux brillants, rayonnants en dépit de sa peau légèrement jaunâtre.

“De quel droit se permettent-ils d’agir de la sorte ? Ce Département des Enquêtes Spéciales est apparu de nulle part au sein de notre territoire et a repris tous les cas d’un coup. Comment osent-ils prétendre avoir notre expérience dans ce domaine ?”

“Ri, assez,” rétorqua Lin Chaosheng sur un ton humoristique avant de s’adresser à tout le monde. “Chacun d’entre vous qui se tient devant moi fait partie de l’élite. Et ceci est pourquoi je serai capable de compter sur vous avec la crise à venir. Laissez de côté tout à Rivièregorge et partez pour le comté de Crique Claire immédiatement.”

“Que s’est-il passé là-bas ?” demanda l’homme d’âge mûr à la peau jaunâtre sur un ton sombre.

Lin Chaosheng fronça les sourcils et poursuivit.

“N’avez-vous pas oublié la base ? Ignorance est mère de sûreté. Embarquez dans les véhicules et partez immédiatement ! Go !”

La division entière de policiers se déplaça incroyablement vite. Ce qui les excitait le plus était le fait qu’on leur avait octroyé des balles réelles. Ceci signifiait naturellement qu’ils auraient certainement recours à leur arme.

Le fait de pouvoir utiliser leur arme était accessoire. Le point crucial était la sévérité de la situation qui les amenait à justifier leur présence à un niveau sans précédent. Cela était même plus important que les trois meurtres à Rivièregorge.

“Pour tout vous avouer, je respecte énormément le Chef Adjoint Lin !” s’exclama un jeune policier avec la cigarette en bouche alors que ce dernier montait à bord d’un véhicule. “Il était si compétent dans la gestion de ces affaires de crimes majeur que tout le monde considérait comme sans espoir ! Il a déjà quarante-cinq ans, pourtant il est plus énergique qu’un jeune homme tel que moi ! Son résumé était aussi parfait. S’il ne devient pas le prochain Chef Commissaire, j’arrête là !”

“Évidemment, il est vraiment incroyable,” répondit le collègue à côté de lui qui démarrait le moteur. “Ces affaires non élucidées à l’époque où pas une seule personne n’attendait d’elles de trouver l’assassin, pourtant le Chef Adjoint est parvenu à renverser tous les pronostics et prouver que tout le monde avait tort. Il a même obtenu une confession d’une d’entre elles. Incroyable, vraiment spectaculaire.”

Dans le véhicule de Lin Chaosheng, un autre jeune policier murmurait avec une certaine expression d’abattement.

“Chef Adjoint… Pourrais-je vous déranger de prendre le volant ce soir… Je, j’ai bien peu que j’ai attrapé un rhume la nuit dernière…”

“Vous sentez-vous bien ?”

Il chercha dans le véhicule pendant un moment, avant d’en ressortir avec un médicament contre le rhume et le lui jeta.

“N’y allez pas si vous ne vous sentez pas bien. Votre santé est plus importante que tout, vous savez.”

“Ça ira, j’y arriverai ! Chef Adjoint, Emmenez-moi avec vous !”

“Je savais que je pouvais compter sur vous,” rit légèrement Lin Chaosheng et démarra aussitôt le moteur.

Et ainsi, le convoi de véhicules se déplaça discrètement, sirènes éteintes, alors qu’ils entraient sur l’autoroute nationale.

Lin Chaosheng alluma une cigarette à sa bouche et suivit la fin du convoi, maintenant une vitesse moyenne tout le long.

L’arrière-garde. C’était autant sa position dans le convoi que son devoir en tant que Chef Adjoint.

Son képi de policier était posé sur le tableau de bord, et l’emblème national lui faisait face directement. Son cœur fut soudainement rempli d’une intense perplexité.

De nombreuses choses étaient apparues ces derniers temps. La hiérarchie avait refusé de les commenter de manière évidente, mais il était clair qu’un département nommé “Département des Enquêtes Spéciales” avait repris tous les “cas difficiles” appartenants aux crimes majeurs et même interrompit le procédé entier de l’enquête. La ville de Rivièregorge était située à l’intersection de deux provinces, et cela signifiait nécessairement que l’autorité de la Division de Crimes Majeurs n’était en rien insignifiante. Les cas “transférés” à cedit département leur laissaient un goût amère. Cela laissa plusieurs membres de la division insatisfaits.

Cependant, le sentiment d’insatisfaction ne pouvait aller plus loin. En tant qu’officiers de police, c’était aussi leur devoir d’obéir.

Ainsi, il garda ses commentaires pour lui-même.

“Il est temps pour le Chef Commissaire d’être remplacé dans quelques années, n’est-ce pas ?”

La nationale express était incroyablement calme la nuit. Il jeta un coup d’œil alentour calmement. Comment ils se déplaçaient en convoi, tout ce qu’ils avaient à faire était de maintenir leur vitesse.

“Moi, Lin Chaosheng, ai prouvé que j’avais autant les qualifications que les capacités, n’est-ce pas ? Qu’importe comment on y regarde, ne devrait-il pas être mon tour de prendre les commandes ?”

Il sourit avec complaisance. Puis, il se rappela soudainement sa femme et sa fille à la maison, et il sentit une vague de culpabilité l’envahir.

À ce moment, il entendit soudainement un cognement.

Toc, toc…

Qu’est-ce que c’est que cela ?

Il fureta à gauche et à droite. Rien.

Haussant les épaules, il continua de fixer devant lui. Cependant… Les cognements se firent entendre à nouveau.

Toc, toc…

Encore et encore, ils devenaient de plus en plus clairs, et augmentaient en fréquence également ! Finalement, les cognements se firent si fort qu’ils semblaient provenir à côté de ses oreilles.

Une nuit sombre et lugubre entourait un véhicule noir à travers une nationale elle-même sombre et lugubre.

Les cognements étaient apparus de nulle part, sonnant comme si la mort… Était en plein sur son véhicule !

Toc, toc…

Il commença secrètement à compter la fréquence de ces cognements —une fois toutes les cinq secondes et de manière persistante à sa gauche. Ainsi, quatre secondes après les derniers cognements, il tourna la tête abruptement sur la gauche et regarda à travers la fenêtre. Immédiatement, il cria d’effroi, et braqua le véhicule en surprise, l’envoyant tournoyer sur l’autoroute.

Hiiiiiiiiiiik !

“Aaaah… Aaah !!”

La voiture se stoppa sur le côté de la route. Son front perlait de transpiration et son cœur avait presque jailli de sa poitrine.

Une seconde plus tôt… Au moment où il avait tourné la tête, il avait vu… Un homme habillé d’un manteau noir, portant un chapeau noir, un masque noir et des lunettes noires… Cognant sur sa fenêtre malgré le fait qu’il voyageait sur l’autoroute à presque cent kilomètres par heure !

Comment est-ce possible ?

Toc, toc…

Les cognements se firent à nouveau entendre. Cette fois-là, son corps se figea complètement.

Cette fois… Ce n’est pas venu de l’extérieur de la voiture…

C’était à l’intérieur…

Bzzz…

Les lumières à l’intérieur de la voiture se mirent à clignoter.

Tic, tic, tic-t-t-tic…

Malgré la bravoure et le courage qu’avait habituellement Lin Chaosheng, il ne pouvait s’empêcher de trembler incessamment à ce moment. Un sentiment de peur abjecte remplissait chacune de ses cellules, lui envoyant une vague frigorifique depuis ses pieds jusqu’à son crâne.

Avec ses mains tremblantes, il alluma son téléphone et utilisa la lampe de celui-ci pour regarder dans le miroir arrière.

“Aaaaaaaaaah !!”

Un cri sanglant résonna à travers la voiture.

Il vit le jeune policier dans le miroir arrière. Cependant, ce jeune officier saignait actuellement à travers tous ses appendices. Ses yeux étaient injectés de sang, sa peau était blanc pâle et dénué de sang, et sa bouche avait été déchirée, révélant deux rangées macabres de dents blanches. Le jeune policier s’assit sans mouvement dans son siège, pourtant ses yeux apparaissaient fixer le Chef Adjoint Lin !

Ce n’était rien d’autre qu’un cadavre !

Il avait conduit un cadavre depuis dix minutes.

Pour empirer les choses, il apparaissait que c’était ce cadavre qui… Cognait à la fenêtre toutes les cinq secondes.

“Sais-tu… Pourquoi les Fantômes Maléfiques ne cherchent pas activement les policiers et les militaires ?” résonna une voix grave depuis le corps du jeune policier.

Pourtant, ni ses lèvres ni sa gorge ne bougeaient alors qu’il parlait. Au lieu de cela, ses yeux injectés de sang apparaissaient bouger de façon morbide, presque comme s’ils étaient sur le point de sortir de leur orbite.

“Tu, tu, tu… Qu’est-ce que tu es, bon sang ? !”

Le cœur de Lin Chaosheng sentit qu’il avait cessé de battre. Puis, il saisit soudainement son képi de policier.

“Ne… Ne viens pas plus près… J’ai un fusil… Et ceci est l’emblème national…”

Il avait entendu une fois quelqu’un dire que les Fantômes Maléfiques ne pouvaient jamais s’approcher d’un emblème national. Il avait assuré qu’il était impossible pour les bases militaires ou les commissariats d’être hantés également.

Pourtant, le jeune officier rit simplement. Ses mains étaient placées sur ses genoux et son dos était redressé. Seulement sa bouche était horriblement déchirée en un arc grotesque. Le jeune policier apparaissait incroyablement bizarre et effrayant.

“C’est parce que, la concentration Yang est la plus forte dans ces endroits. Mais toi, d’un autre côté… Lin Chaosheng… Il y a sept ans, tu as été impliqué dans l’affaire du corps démembré dans le district Mako. À cette époque, tu avais forcé la vieille Zhang à admettre sa culpabilité en prenant avantage de son fils mentalement retardé. Elle avait été condamnée à la prison à vie, et tu avais fait la promesse de veiller sur son fils. Pourtant, cet enfant était mort de faim trois ans plus tard dans les rues…”

La gorge de Lin Chaosheng trembla légèrement, mais il ne pouvait pas prononcer un seul mot.

“Il y a quatre ans… Ta réputation gagna également en puissance après que tu aies résolu un cas de meurtre en série… Ayant goûté au succès, tu as continué avec ta méthode “essai et test” et tu t’es attaqué à un homme de la soixantaine et l’as obligé à avouer sa culpabilité pour ses crimes en lui promettant que tu veillerais après son petit-fils. Il avait été jugé à la prison à vie. Pourtant, un an plus tard, ton petit-fils était vendu à un trafiquant d’Humains… Pour à peu près 100,000 RMB…

Je n’oserais visiter un autre véhicule dans le convoi… Mais ton véhicule semblait m’appeler… Dis-moi, comment l’emblème national va-t-il faire pour protéger un salaud dans ton genre ?”

Les mains tremblantes, Lin Chaosheng tira sur le siège arrière.

“Tu,tu… Qui es-tu ? !”

“Je suis un docteur…” rit silencieusement le cadavre. “Je me spécialise dans le traitement des vivants… Par ailleurs… Je pensais aussi faire un voyage au comté de Crique Claire. Ta peau laide et déviante ferait l’hôte parfait pour moi…”

Le sang se répandit sur la vitre du dernier véhicule du convoi, suivi par les cris tragiques de Lin Chaosheng qui résonnaient à travers la longue nuit silencieuse…



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