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Chapitre 260 – Aîné Song, surprise ! Eh ? Quoi ?!

Elle est vraiment riche et ne recule devant aucune dépense, peu importe ce qu’elle fait. Mais cette fois, elle est allée un peu trop loin. Comment vais je la rembourser à l’avenir ? pensa Song Shuhang.

Il était parfaitement conscient que rencontrer Douce Plume, Seize, l’Aîné Blanc et même Doudou en entrant dans le monde des pratiquants avait vraiment été un énorme coup de chance.

Il répondit à Sima Jiang : « Petit Jiang, je ne suis pas à la maison pour le moment. Attendez un peu, je vais appeler ma mère et lui dire d’ouvrir la porte. »

– « Pas de problème ! »

Après avoir raccroché, Song Shuhang passa un autre coup de fil. « Maman, il y a une livraison express pour moi en bas, est-ce que tu peux ouvrir la porte et signer à ma place ? »

– « Un colis, c’est ça ? Pas de souci. » Puis elle cria : « Vieux Song, il y a un colis pour Shuhang en bas. »

– « J’y vais. »

On dirait que mon père et Zhao Yaya sont déjà rentrés de l’hôpital.

Madame Song reprit : « Le livreur est venu si tôt… qu’est-ce que tu as reçu ? »

– « Une amie a dû m’envoyer des feuilles de thé. Est-ce que Yaya est toujours là ? »

– « Oui, je l’ai convaincue de rester pour le repas. Autant profiter du fait qu’elle soit libre en ce moment. »

– « Dans ce cas, est-ce que tu peux ouvrir le colis et me dire ce qu’il y a à l’intérieur ? S’il n’y a que des feuilles de thé, mets-en un peu dans un pot et donne-le-lui. Dis-lui que ce sont les mêmes qu’hier. » La veille, il avait voulu lui en offrir, mais il s’était endormi avant de pouvoir le faire.

– « Ça marche. Rentre un peu plus tôt pour le repas, ne reste pas trop longtemps dehors. »

– « Ok. »

Après avoir raccroché, il avala une pilule de Qi Sanguin et continua sa pratique. Autant finir ce qu’il avait commencer.

❄️❄️❄️

A ce moment-là, Monsieur Song arriva en bas et vit le grand et musclé Sima Jiang. Derrière, quatre hommes tous aussi costauds en costumes noirs gardaient une énorme caisse.

– « Est-ce la livraison pour Shuhang ? » demanda-t-il avec curiosité et dans son idiome local. Qui diable peut bien livrer un truc comme ça ? Et a vec quatre armoires à glace qui surveillent le colis !

– « Haha ! Vous devez être son père, n’est-ce pas ? » rit Petit Jiang en lui répondant avec le même accent. Après quoi, il alla lui donner sa carte de visite. « Je suis Sima Jiang, de la Société Fengshou Livraisons Express. Je suis ici pour vous livrer cette grosse boîte. »

En tant que membre d’une compagnie d’élite spécialisée, Sima Jiang connaissait de nombreuses langues dont plus de dix dialectes chinois, ce qui lui permettait de comprendre ce que ses clients disaient.

– « Je vois. Vous pouvez monter, merci. » Il accepta la carte de visite et hocha la tête.

Il était devant un cube gigantesque. Il aurait eu du mal à le déplacer tout seul. Et puis, lui et Song Shuhang ne se ressemblaient pas vraiment, aussi le fait que Sima Jiang l’eût identifié immédiatement l’avait vivement impressionné.

– « Votre société est-elle toujours aussi excellente ? » demanda-t-il sans réfléchir.

– « Bien sûr ! Si vous avez un colis à envoyer rapidement, appelez-moi et je serai là en un instant ! » Sima Jiang commença à faire sa publicité et lui donna des papiers à signer. « Je vais devoir demander à M. Song de signer ici. »

Le Vieux Song sourit et hocha la tête, puis signa.

Mais alors, il s’inquiéta. Sont-ils si respectueux parce que Shuhang est un gros client ?

Il était un homme d’expérience qui avait vu de nombreuses personnes différentes pendant de nombreuses années. Par conséquent, il pouvait grossièrement comprendre ce qu’il se passait.

Est-ce que le contenu de la caisse est très précieux ?

Les quatre gardes soulevèrent doucement la boîte et l’amenèrent à l’intérieur avant de la déposer au milieu de la principale.

Puis Sima Jiang fit ses adieux aux membres de la famille de Song Shuhang. « Monsieur Song, nous allons prendre congé. »

Ainsi, il quitta les lieux avec ses subordonnés, tête haute.

❄️❄️❄️

– « C’étaient vraiment des livreurs ? » demanda Madame Song, confuse. Aucun d’entre eux n’y ressemblait. Surtout ces quatre hommes en noir qui ressemblaient à des gardes du corps tout droit tirés d’un film.

– « Shuhang, ce gamin… Qu’est-ce qu’il a bien pu acheter cette année pour entrer en contact avec ce genre de compagnie ? » marmonna le Vieux Song. Puis il se rappela le tracteur capable de rouler à 150 km/h.

Son fils était dans la Section Génie Mécanique. Était-il talentueux au point d’avoir déjà commencé à concevoir et fabriquer de gros engins ?

Puis il jeta un regard à la grande boîte et demanda : « Que contient cette caisse ? »

– « D’après Shuhang, il doit y avoir des feuilles de thé, mais… Dans une boîte aussi grande… ? » Sa femme était nerveuse.

Combien de feuilles de thé pouvait-on mettre dans quelque chose d’aussi énorme ?

Probablement assez pour en avoir pour toute une vie.

Alors, un bruit se fit entendre depuis la boîte.

– « Qu’est-ce que c’était ? » demanda Monsieur Song, soudainement vigilant.

Fuu, fuu, fuu… Un bruissement qui devenait de plus en plus fort. Quelque chose à l’intérieur bougeait.

Puis ils virent le couvercle se soulever lentement.

Une scène effrayante.

Madame Song lança un regard à son mari. Celui-ci attrapa immédiatement un balai non loin et le serra violemment, ses muscles tendus.

Bang !

Alors, le couvercle s’envola.

– « Ahahaha ! Surprise ! Aîné Song, mon entrée vous impressionne ?! Hein ? » Une grande demoiselle élancée sauta soudainement hors de la boîte. Elle levait les mains en l’air, visiblement très fière d’elle et souriait comme quelqu’un ayant réussi à jouer une drôle de blague.

Ses longs cheveux noirs tombaient sur son dos comme une cascade. Pleine de vie, elle portait un t-shirt blanc et un jean déchiré dévoilant deux longues jambes !

Madame Song ressembla à cela : 😮. Elle fut incapable de refermer la bouche.

Quant à Monsieur Song, accroché à son balai, il avait l’air gêné.

– « Eh ? Quoi ? » L’inconnue finit par regarder autour d’elle et vit le couple immobile. Même en cherchant une seconde fois, elle ne trouva pas Shuhang. « Oh… L’Aîné Song n’est pas là ? » Son sourire satisfait devint embarrassé.

– « L’Aîné Song ? » répéta confusément la ménagère.

– « Notant sa perplexité, la jeune femme cligna des yeux. « Ne me dites pas que je me suis envoyée à une mauvaise adresse ?! »

Sous le regard médusé des deux Song, elle récupéra le couvercle de la caisse, puis y replongea avant de poser la planche sur sa tête.

Elle avait fait tellement d’efforts pour préparer son coup. Il n’était pas si facile pour une fille aussi grande de rentrer dans un colis de cette taille.

Avant de s’y enfermer à nouveau, elle affirma avec gêne : « Monsieur, Madame, je suis désolée. On dirait que je me suis expédiée au mauvais endroit. Eheheh ! Ne vous inquiétez pas, je vais passer un coup de fil pour vérifier. »

Puis ses interlocuteurs l’entendirent composer un numéro sur un téléphone portable.

Rapidement, quelqu’un décrocha.

– « Allô… Aîné Song ? » demanda-t-elle avec anxiété.

– « Douce Plume ? Est-ce à propos du colis de Thé Vert Spirituel ? C’est bon, il est à la maison ! »

– « Vraiment ? » Elle fronça les sourcils. « Mais vous n’étiez pas là ! »

– « Je n’étais pas là ? » Lui aussi fronça les sourcils. Il se rappela la dernière fois qu’il avait reçu un énorme paquet. Il avait été de la part de Seize du Clan Su. Il y avait eu une boîte de Thé Vert Spirituel, un pot de pilules de jeûne, et un cadeau gratuit et vraiment mignon en prime…

– « Douce Plume, tu étais dans la caisse ? »

– « Ah… Aîné Song, tu as deviné. Ahahah… »

– « Attends-moi, je rentre immédiatement… j’étais dehors pour m’entraîner, ce sont mes parents qui ont accepté la livraison. »

– « Hein ? Oh ! Pas étonnant que je ne t’ai pas vu. Alors… Dois-je attendre dans la boîte ? »

– « … Ne t’embête pas à faire ça. Avant de rentrer, j’appellerai mes parents pour leur expliquer la situation. » Il éteignit l’éclat embrasé dansant devant lui, puis utilisa la Marche des 10 000 km de l’Homme Vertueux à pleine puissance.

Il craignait que sa mère ne comprît quelque chose de travers !

❄️❄️❄️

Chez les Song.

Sous le regard prudent du couple, Douce Plume poussa à nouveau le couvercle de la boîte.

Ensuite, embarrassée, elle se présenta en secouant la main. « Tata, Tonton, bonjour ! Je suis l’amie de l’Aîné Song, Yu Rouzi ! »

Quand elle s’était replongée dans la caisse pour y passer son appel, Madame Song avait déjà envisagé cette possibilité.

Elle était restée silencieuse car… Elle était très excitée !

Shuhang, cette tête de noeud, avait finalement ouvert les yeux. Après l’avoir vu rentrer avec deux hommes sur ses épaules, elle avait perdu tout espoir en lui. Jamais elle n’aurait cru qu’il était du genre à cacher le fait qu’il était populaire ! Sans un cri de vantardise, il s’était fait livrer une nana à domicile !

– « Ma chérie, sors vite de là, ne reste pas dans cette boîte ! » Elle lança un regard d’avertissement à son mari, qui baissa son balai. Après quoi, elle alla aider la jeune femme à sortir du colis.

Cette dernière laissa échapper un rire embarrassé, puis récupéra une petite boîte qu’elle leur tendit. « C’est un petit cadeau pour vous… J’espère que vous l’accepterez. »

– « Ne t’inquiète pas, ça nous fait plaisir de t’accueillir chez nous. Sens-toi à l’aise et fais comme chez toi ! » Madame Song avait l’air si heureuse !

Alors, Zhao Yaya sortit d’une pièce voisine. Elle jeta un coup d’œil à la nouvelle venue.

Une fille avec une sacrée paire de jambes… C’est elle, hein ? Lorsqu’elle était allée à la rencontre sportive organisée à l’université où Shuhang étudiait, les camarades de classe de ce dernier avaient avoué l’avoir vu traîner avec une jolie demoiselle aux longues gambettes.

Je pense qu’ils parlaient d’elle…

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