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Chapitre 258 – Les projets du petit moine et de Douce Plume

Song Shuhang fit défiler l’historique.

Après que les aînés eurent répondu à sa question au sujet de l’oignon âgé de 300 ans dans l’après-midi, la conversation avait changé d’objet et tous finirent par parler de la Fête des Immortels de la Fée Neige Élevée.

Beaucoup se demandaient quel genre de plats seraient présentés lors du Festin de cette année.

Les aînés les plus expérimentés avaient longuement discuté de leurs souvenirs des délices offerts aux précédentes Fêtes.

Toutes sortes de plats étranges et inhabituels étaient préparés, mais chacun d’entre eux était incroyablement délicieux. Song Shuhang toucha son ventre. Le Prêtre Daoïste Nuage Opaque lui avait vidé l’estomac avec son Miracle des Mains Videuses, et après avoir lu des informations sur tous ces plats, il avait commencé à avoir faim.

Il continua de parcourir les messages jusqu’à voir celui de Douce Plume de l’Île au Papillon Spirituel.

Douce Plume : « @Stressé par une Montagne de Livres, Aîné Song, où êtes-vous en ce moment ? Mon Thé Vert Spirituel fait maison est prêt, je vais vous en envoyer par la poste ! »

À ce moment-là, Song Shuhang avait été au milieu de ce terrible cauchemar et n’avait pu répondre.

Après avoir lu son message, il sourit doucement. Puis il lui envoya un message privé. « Merci, Douce Plume, j’attends avec impatience ton Thé Vert Spirituel fait maison. »

Il ajouta son adresse.

Après s’être étiré, il décida d’aller piquer quelque chose à manger dans la cuisine.

❄️❄️❄️

Île au Papillon Spirituel.

Un homme d’âge mûr incroyablement beau fronça les sourcils en lisant un message sur son téléphone.

Peu de temps après, il serra les dents et dit à quelqu’un : « Allez remplacer le Thé Vert Spirituel de Douce Plume par un normal. »

Gamin , tu as de la chance que j’ai vu ce message. Sinon, tu aurais passé le mois prochain aux toilettes !

❄️❄️❄️

En pleine nuit, Madame Song se leva soudainement. Après s’être frottée les yeux, elle entra dans la cuisine.

Puis elle tendit la main et, réflexe de ménagère, prit l’épaisse planche à découper… qui se divisa en plusieurs morceaux. Même la table en marbre en dessous était barrée de plusieurs marques laissées par une lame.

– « Hein ? Que se passe-t-il ? » Elle se réveilla totalement.

Elle se rappela alors ce qui s’était passé dans la soirée… Elle avait préparé l’agneau avec des oignons frits, mais l’un des bulbes s’était révélé particulièrement récalcitrant. Elle avait alors décidé d’aller dans le salon et de prendre le sabre décoratif de Shuhang pour le hacher dans les règles de l’art.

S’étant remémorée ses actions, elle se demanda : « Est-ce que je perds la tête ? »

Sans parler de l’étrange résistance de cet oignon vert, pourquoi ai je jugé normal d’utiliser un sabre d’un mètre de long pour m’y attaquer ?

Et c’était quoi le problème avec cet oignon vert ? Pourquoi n’avais- je pas pu le couper ?

Normalement, si elle tombait sur un légume impossible à couper, elle le jetterait, ou peut-être appellerait-elle toute la famille pour leur montrer cette curiosité.

Mais elle avait cessé de réfléchir et avait été déterminée à lui faire un sort !

Elle eut l’impression que quelque chose l’avait influencée. Comme si quelqu’un avait possédé son corps, et qu’elle avait été incapable de penser clairement.

– « C’est Shuhang qui l’a amené ici. Il a dit que c’était une nouvelle variété ou quelque chose du genre. »

Puis son fils avait soudainement dévoré l’agneau avec tous les oignons frits.

Est-ce que q uelque chose n’allait pas avec cet oignon vert ?

Après avoir englouti le plat, il était immédiatement allé dans sa chambre.

Plus tard, Zhao Yaya l’avait découvert endormi à même le sol. Puis, Monsieur Song était aller le mettre sur le lit. Tous avaient pensé que Shuhang était fatigué après son trajet depuis la Cité Universitaire.

Mais après avoir relié tous ces événements ensemble, elle sentit que quelque chose clochait.

– « Shuhang, mon garçon… » Elle fronça les sourcils et courut vers sa chambre.

Par coïncidence, il mourait justement de faim et sortait.

– « Maman ? Qu’est-ce que tu fais ici en pleine nuit ? » demanda-t-il, confus.

– « Je voulais juste voir si tu allais bien. »

– « Haha, je me suis endormi. J’ai eu faim après mon réveil, alors j’allais dans la cuisine manger quelque chose. »

– « Il doit encore y avoir du riz. Viens, je vais te faire une omelette. »

Puis, elle retourna en cuisine avec son fils et commença à lui préparer de quoi remplir son estomac.

En cuisinant, elle ordonna : « Shuhang, ne me ment pas, dis-moi la vérité. Quelque chose n’allait pas avec cet oignon ? »

Il regarda calmement l’expression de son visage. Puis il répondit honnêtement : « Oui, tu as raison. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais si quelqu’un avec un physique faible en mange, il risque de souffrir. Mais tu n’as pas à t’inquiéter pour moi, tout va bien. Après tout, c’est moi qui l’ai ramené à la maison, je gère. »

Ce n’était pas encore le moment de lui parler du monde des pratiquants…

Il n’était pas encore assez fort. Une fois suffisamment puissant et avec quelques ressources de cultivation de côté, il pourrait y repenser.

– « Vraiment ? Tant mieux. » Elle poussa un long soupir. « Si tu as du temps demain, accompagne ton père à l’hôpital avec Zhao Yaya pour faire toi aussi un bilan complet. »

Après l’accident de la veille, elle était inquiète. Elle avait donc demandé à sa nièce d’emmener tous ces casse-cous se faire ausculter si elle était disponible. Ainsi, s’ils avaient le moindre problème interne, ce serait découvert rapidement.

– « Pas la peine, elle m’en a déjà fait faire un il n’y a pas longtemps. »

– « Ah oui ? » Elle eut l’air confuse, le riz et les œufs dans les mains.

– « Euh… C’était quand j’ai dû participer à un événement sportif. Elle est venue à l’université pour un stage et elle m’a fait passer un examen. Je suis en très bonne santé et je n’ai aucun problème. » Il se frappa la poitrine.

❄️❄️❄️

Dans un hôtel près de l’Hôpital Numéro Six.

Le petit moine toucha ses fesses. Il ne lui restait plus qu’un seul passage pour soigner ses hémorroïdes.

Ensuite, je vais devoir retourner chez Grand Frère Shuhang.

La vidéo que Doudou lui avait montrée repassait en boucle dans sa tête.

Song Shuhang serrait le poing, crachant avec fureur : « Hémorroïdes ou pas, il ne paie rien pour attendre. Je lui donnerai une fessée jusqu’à ce qu’il en chie partout ! »

Je lui donnerai une fessée jusqu’à ce qu’il en chie partout ! Je lui donnerai une fessée jusqu’à ce qu’il en chie partout ! …

Cette phrase résonnait constamment dans ses oreilles.

Il eut l’air grave. Après tout, il était un enfant très intelligent. « Si je rentre demain, il va sûrement me donner une fessée jusqu’à ce que je chie partout, n’est-ce pas ? »

Une idée plutôt effrayante.

Il ne put s’empêcher de jeter un regard en coin sur Doudou et Zhou Li, en train de méditer.

Dois- je essayer de négocier avec Doudou après le traitement de demain ? Au lieu de rentrer directement, nous pourrions rester dehors un moment… Disons , jusqu’à ce que la colère de Grand Frère Song Shuhang ait complètement disparu…

❄️❄️❄️

Sur l’Île au Papillon Spirituel.

Douce Plume regarda l’énorme boîte devant ses yeux, l’air satisfaite. « Hé hé, c’est vraiment parfait ! Maintenant, je n’ai plus qu’à attendre que le livreur vienne le récupérer ! »

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