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Chapitre 45 – Amy en veut un de plus

KiChapitre 45 – Amy en veut un de plus

« J’arrive. » Amy se leva immédiatement et s’approcha de Mag. Elle monta sur une chaise et fixa le roujiamo fumant qu’il tenait dans sa main. Elle crut apercevoir quelque chose dans le pain blanc. L’arôme agréable la fit déglutir malgré elle. Elle ne pouvait pas en détacher son regard.

Son père posa d’abord l’assiette devant elle, puis il y plaça le roujiamo le côté ouvert vers le haut et la poussa vers elle. « Fais attention, c’est chaud. Mange d’abord ce côté, il y a de la sauce à l’intérieur » dit-il en souriant.

Amy hocha la tête. « Ok. » Elle attrapa les bords de ses deux mains et fut totalement captivée. Ses yeux s’illuminèrent en voyant les magnifiques petits cercles de brûlures sur la surface blanche. C’est magnifique. »

Le pain était rempli de viande cuite. L’arôme agréable qu’Amy avait senti en venait, et la rendait encore plus affamée. Elle porta le roujiamo à sa bouche et y mordit.

* Crack… *

La surface croustillante émit un son doux. Tout à coup, ses yeux brillèrent alors qu’elle entamait le pain de bai ji croquant et la viande savoureuse.

Ce pain blanc est si doux et facile à mâcher , contrairement aux crêpes qui me font toujours mal aux dents. E t il est si sucré et a un goût bien meilleur que les crêpes, pensa-t-elle.

Et l e mieux , c’ est la viande, elle libère du jus savoureux pendant que je mâche. Le pain sucré est encore meilleur. C’est délicieux.

« Tu aimes ? » demanda Mag.

Amy acquiesça vigoureusement. « Oui, c’est très bon. C’est cent fois mieux que les crêpes. Non, mille fois mieux ! Non, dix mille fois mieux que les crêpes ! » Elle prit une autre grosse bouchée et mâcha joyeusement, un sourire heureux traversant son visage de part en part.

Son père hocha la tête. « C’est formidable. Il y en a encore. » Il sourit et ressentit de la fierté en la regardant tenir le kebab chinois dans ses mains comme un petit écureuil, mâchant joyeusement et émettant de petits bruits tout du long.

Il avait passé trente jours sur le champ de test sans dormir ni se reposer, il avait dû faire mariner le porc au milieu de la nuit, et il s’était réveillé à cinq heures pour cette préparation. Néanmoins, tout cela en valait la peine.

Parce qu’il voulait protéger ce sourire.

Mag regarda Amy en manger plus de la moitié, puis il entra dans la cuisine, sortit une miche de pain et se prépara un roujiamo. Il mordit. Le pain bai ji doux et moelleux et la viande juteuse se mélangèrent dans sa bouche. La viande était du porc, mais ce n’était pas du tout gras.

La délicieuse sauce et le goût du tendre pain bai ji chatouillaient ses papilles sans cesse. Il se sentait si bien à se remplir la bouche de viande, et celle-ci laissa son arrière-goût dans sa bouche après l’avoir avalée.

Les yeux de Mag s’illuminèrent. Parfait ! Comme attendu de moi ! Ce sont mes exigences qui ont mené à cet authentique La Zhi Rouijamo ! Il prit une autre énorme bouchée. Cette nourriture était si différente du riz frit Yangzhou, dont les ingrédients étaient hachés finement. Il en avait vraiment besoin pour changer.

« Père, Amy en veut un de plus » dit sa fille en ouvrant les mains après avoir terminé le sien, son visage excité révélant son anticipation.

Il manifesta son accord d’un signe de la tête, l’air joyeux. « Ça marche. Je t’en fais un autre. » Puis il mit le sandwich à moitié consommé dans sa main de côté. En en préparant un deuxième pour Amy, il demanda intérieurement : « Système, quel est le coût des ingrédients pour un roujiamo ? Et, peux-tu me faire quelques petits sacs de papier pour que les clients puissent les emporter si nécessaire ? Ce serait très pratique. Ajoute le nom du restaurant sur les sacs et utilisez l’image d’Amy comme marque de fabrique, son dos ira très bien. Et ne t’inquiète pas. Je vais payer. »

« Cette viande est de la viande de porc marbrée à cinq couches avec de la peau provenant de la zone en dessous des côtes d’un sanglier d’ombre, qui n’existe que dans les terres des trolls des forêts… » Le système commença à déblatérer toutes les origines des divers ingrédients. Il essaya même de dire à Mag d’où venait le sel.

Celui-ci l’interrompit. « Stop ! Je ne veux pas entendre tout ça. Je sais que ce sont de bonnes choses. Tu veux juste les vendre à un prix plus élevé. Donne-moi juste un prix. » Il devait ouvrir son restaurant dans un instant, et n’avait pas le temps d’écouter ce laïus interminable.

« … » Trois points traversèrent la tête de Mag. Après un certain temps, le système déclara : « Le coût d’un roujiamo est de 80 pièces de cuivre. Si vous voulez une grande quantité de sacs personnalisés, je vous demanderai 10 pièces de cuivre pour un sac de haute qualité. »

La bouche de Mag se tordit vers le bas. « 10 ? Tu plaisantes. Je t’en donne cinq. » Les ingrédients valaient leur prix, ou même plus encore, mais il ne voulait pas payer autant pour un simple sac.

« Huit ? » tenta le système.

« Quatre » répondit-il calmement.

« D’accord, cinq ! Affaire conclue ! » s’empressa d’accepter la voix. Ensuite, il continua : « Les sacs sont en cours de production et seront prêts dans cinq minutes. »

« Bien. » L’homme haussa un sourcil. Je ne suis peut être pas un habitué du marchandage , mais cela ne veut pas dire que je n ’y connais rien . Les ingrédients d’un roujiamo coûtent 85 pièces de cuivre, alors peut être que je le vendrai 300 pièces. C’est un rapport plus avantageux que celui du riz frit Yangzhou.

Naturellement, il choisit un compte rond pour ne pas mettre Amy dans l’embarras.

Un seul pain pouvait lui rapporter 215 pièces de cuivre, et il pouvait en faire seize à la fois. Il était capable d’en préparer au moins 64 à partir des deux gros morceaux de pâte qu’il venait de pétrir. Même s’il ne pouvait vendre que 64 roujiamo le matin, il gagnerait 13 760 pièces de cuivre. C’était un moyen beaucoup plus rapide de gagner de l’argent qu’avec son premier plat.

Mag tendit celui qu’il venait de faire à sa fille qui attendait avec impatience. Puis il retourna dans la cuisine, chargea à nouveau du pain dans le four et régula la température. Il était presque sept heures et demie, donc ce premier lot ne serait pas perdu, puisque son restaurant allait ouvrir sous peu.

Maintenant, il n’avait plus qu’à attendre ses sacs et vérifier leurs qualités.

Dehors, Lune regardait le restaurant, s’interrogeant. Elle portait une robe en coton et une écharpe soyeuse blanche qui couvrait ses épaules et sur laquelle était brodée une fleur de lis dorée. Elle avait de longs cheveux noirs et raides. Elle avait l’air intelligente et belle.

Est-ce que je me trompe ? Amy ne vit elle pas par ici ? Cette femme regarda autour d’elle et fut un peu confuse. C’était la dernière maison sur la place Aden, et elle se souvenait encore de l’enseigne accrochée à l’extérieur de la forge juste à côté.

Cependant, aussi loin qu’elle s’en souvint, il devait y avoir une maison en bois à deux étages, celle qu’elle avait vue la dernière fois qu’elle avait raccompagné la petite fille six ou sept jours auparavant. À la place se trouvait un grand restaurant, avec un mur de cristal de verre, des lustres du même matériau, et des tables et des chaises parfaitement alignées. Quand un tel restaurant a -t- il ouvert ses portes dans la Ville du Chaos ? se demanda-t-elle.

« Le restaurant Mamy… Est-il possible que…? » marmonna Lune. Ses yeux s’illuminèrent et elle se dirigea aussitôt vers le bâtiment.

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